Les parlements algérien et tunisien veulent la suppression de la taxe de circulation

Les parlements algérien et tunisien veulent la suppression de la taxe de circulation

Les membres des parlements algérien et tunisien entretiennent de longues discussions pour parvenir à la suppression de la taxe de circulation imposée d’un côté comme de l’autre.

Rappelons que la Tunisie était la première à instaurer une taxe de 30 DT (2100 DA) avant que l’Algérie ne décide d’agir pareillement en imposant un impôt de 30 euros aux ressortissants tunisiens.

Les députés tunisiens comptent saisir l’occasion de la présentation pour adoption de la loi de finance complémentaire LFC 2016, en vue de faire pression sur le gouvernement pour supprimer ladite taxe ou d’exonérer les ressortissants algériens compte tenu des relations de voisinage liant les deux pays.

Le président du groupe parlementaire d’amitié algéro-tunisien, Djamel Bouras a indiqué que le groupe s’était entretenu aussi bien avec les autorités tunisiennes qu’avec le ministère des Affaires étrangères en vue d’aboutir à un compromis qui donnera satisfaction aux deux pays.

Le député représentant la communauté algérienne établie en Tunisie, Chakib Djaouhari a souligné pour sa part que le groupe d’amitié menait des pourparlers en vue d’éviter l’instrumentalisation politique de l’impôt.

« Les peuples algérien et tunisien entretiennent des liens d’acmite qu’ils ne doivent pas affectés par la taxe », insiste-t-il dans une déclaration à Echorouk.

De son côté, le député Amira Salim a révélé à Echorouk qu’une conférence de presse se tiendra la semaine avec le député tunisien, Mundjid Harbaoui pour parvenir à un compromis.

« Selon des informations en ma possession, le gouvernement tunisien devrait supprimer l’impôt et l’annoncer à travers un communiqué officiel», estime la représentante du peuple.

« Nous ne voulons pas que les relations entre les deux pays soient perturbées à cause de la taxe. C’est pourquoi nous désirons que la taxe soit supprimée ou que les résidents des régions frontalières soient exemptés. Par exemple, elle pourrait être imposée aux Algériens une fois par an», soutient-elle.

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