Brahimi : « L’Algérie n’est pas à l’abri de la Fitna du chiisme»

La région arabe traverse une période “la plus difficile de son histoire à cause de la fitna sectaire” engendrant les conflits et les guerres, a déclaré, jeudi à Oran, l’ancien chef de la diplomatie algérienne, Lakhdar Brahimi.

L’université d’Oran1 a honoré ,ce jeudi , le plus connu de nos diplomates pour distinguer sa sagesse, ses compétences et son riche et long parcours au service de l’Algérie, du monde arabe et de la paix dans le monde ,Lakhdar Brahimi.

L’ancien ministre  qui a pris sa retraite des Nations Unies en, a été rappelé par Ban Ki-moon pour s’occuper de différents dossiers, dont celui de la Syrie jusqu’en 2014.

L’ex ministre des Affaires étrangères et envoyé spécial de l’ONU a estimé, dans une intervention lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de sa décoration du titre Docteur Honoris causa par l’université d’Oran 1 “Ahmed Benbella”, que plusieurs pays arabes, notamment ceux situés en Asie, “passent par une étape très cruciale de leur histoire causée par la fitna entre  sunnites et chiites (Syrie, Irak et Yemen).

Le diplomate algérien a ajouté que “le conflit entre sunnites et chiites est l’autre grande nouvelle fitna dont nous connaissons le début et ignorons la fin”, tout en mettant en garde contre la propagation de cette fitna dans d’autres régions dont les pays de l’Afrique du nord sous de nouvelles formes.

«Quoique que la région d’Afrique du nord ne compte pas de chiites et n’est pas partie prenante au conflit, le feu de la fitna peut nous atteindre sous de nouvelles formes, si nous ne traitons pas les choses comme il faut »,a-t-il ajouté.

Echoroukonline

Related articles
[fbcomments url="http://peadig.com/wordpress-plugins/facebook-comments/" count="off" num="3" countmsg="wonderful comments!"]