Tunisie: Ennahdha dénonce des propos « irresponsables » de Mouakhar sur l’Algérie

Dès que l’on entame le début du mois de mai, c’est l’espoir d’apparitions des bancs de thon rouge tout près de la côte.
Amateurs de thon rouge, réjouissez-vous, des spécimens de thon rouge ont fait leur apparition ces derniers jours sur le littoral mostaganémois.

La saison a donc bien commencé pour cette pêche, surtout que les artisans-pêcheurs et autres pêcheurs occasionnels sur des petits métiers occupent tous les espaces marins qui vont de la baie d’Arzew jusqu’à El Bahara dans la daïra de Achaâcha, pour traquer le thon non pas au filet mais à la ligne, au palangre ou à la canne et son poids peut atteindre jusqu’à 400 kg, voire plus. En fait, en ces journées propices, les pêcheurs suivent la migration des thonines en direction de la mer Méditerranée.
Originaire de l’Atlantique, ce poisson se nourrit actuellement d’alevins présents en force dans le golfe d’Arzew. Ils sont plusieurs pêcheurs occasionnels à pratiquer cette pêche, sans compter bien sûr les marins sur les chalutiers, qui partent à l’assaut du thon rouge surtout la nuit. On trouve le thon plutôt au large, mais aussi près de la côte. C’est un poisson qui vit en banc, son arrivée est donc généralement massive.

Un Raïs octogénaire, qui a cessé de sortir en mer depuis ses 66 ans, nous dira que «pour pêcher le thon, il faut sortir au milieu de la nuit et jeter l’ancre au milieu des galions et au moment où les équipages procèdent aux manœuvres pour retirer les filets, la suite ne sera alors qu’un jeu d’enfants, les pêcheurs les piègent avec de gros hameçons spéciaux et, comme appât, de grosses sardines ; une technique qui reste très courante».

Un autre pêcheur à la retraite nous raconta «qu’au vu de l’abondance d’alevins dans la région, il est possible que les thonidés et l’albacore seront encore disponibles au-delà de ce mois de mai donc ce poisson à la chair très prisée sera sur les étals en abondance pendant le mois sacré». Voilà une embellie qui fera beaucoup de bien, surtout aux pêcheurs occasionnels pour joindre les deux bouts.

Cette année, le kilo de thon est écoulé comme les fruits de saison, un peu partout dans les rues, les ronds-points, plages, places et axes principaux sans compter les poissonneries au prix de 700/ 800 DA/kg. Une belle pièce de thon reviendrait donc à plus de 50 millions de centimes nets et exonérés d’impôt.

 Lesoirdalgerie

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