Aulas se félicite d’avoir empêché “Fekir” de rejoindre les Verts

Aulas se félicite d’avoir empêché “Fekir” de rejoindre les Verts

Le président de l’Olympique lyonnais (OL), Jean-Michel Aulas qui a pesé de tout son poids pour convaincre Nabil Fékir d’opter pour la France s’est dit très fier de voir ce dernier en maillot tricolore.

Nabil Fekir, c’est le mélange du travail, de l’altruisme et d’un pied gauche exceptionnel. Le joueur s’est fait lui-même, toujours soucieux de ses proches, de sa famille. En pleine compétition, à Istra, ce chef de clan me demande des nouvelles : son frère Yassin a signé son premier contrat chez nous. (…) Il aurait pu opter pour la sélection nationale algérienne. Il est aujourd’hui au plus haut niveau avec les Bleus,  a souligné le président de l’OL, qui avait incité son joueur à rejoindre la sélection tricolore en 2015. L’année à laquelle les dirigeants de la FAF s’activaient pour convaincre Fekir de rejoindre la sélection nationale dirigée alors par le technicien français, Christian Gourcuff.

En mars de la même année, le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, qui avait jusque-là réussi à faire venir de nombreux joueurs binationaux grâce à la loi des Bahamas, avait affirmé que le milieu offensif de l’OL avait choisi de “jouer pour l’Algérie”. “Fekir a effectivement appelé Gourcuff (le sélectionneur des Fennecs, NDLR) au téléphone, pour lui faire part de sa décision de jouer pour l’Algérie”, avait-il ajouté.

“L’Algérie est une partie de mon cœur, la France aussi”, a expliqué Fekir dans les colonnes du journal français “L’Equipe”. “Mon père aurait aimé me voir jouer pour l’Algérie. Mais c’est moi le joueur, c’est moi qui suis sur le terrain. Ce sera l’équipe de France et ça ne changera plus ! Je suis très attaché à cette équipe”, a-t-il affirmé.

Aujourd’hui, Fekir fait partie de l’échiquier de Didier Deschamps, bien que celui-ci ne l’ait pas fait jouer beaucoup, qui a remporté la coupe du monde 2018 en s’imposant en finale (4 à 2) face à la Croatie.

En tout cas, les déclarations de Jean-Michel Aulas ne manquent surtout pas de remettre au goût du jour la question des joueurs binationaux qui sont toujours appelés à choisir entre l’Algérie et la France. D’ailleurs, les exemples n’en manquent pas, dont Zidane, Meriem, Fekir…pour ne citer que ceux là.

Echoroukonline

Related articles
[fbcomments url="http://peadig.com/wordpress-plugins/facebook-comments/" count="off" num="3" countmsg="wonderful comments!"]