Enrico Macias: “L’assassinat de Cheikh Raymond, c’était mon pire souvenir à Constantine”

Enrico Macias: “L’assassinat de Cheikh Raymond, c’était mon pire souvenir à Constantine”

Quand le chanteur français d’origine algérienne, Enrico Macias se confie, il ne rate jamais l’occasion d’évoquer l’Algérie, le pays où il est né, qu’il souhaite revisiter un jour.

Pour y revenir, le chantre n’aurait pas fait tout ce qu’il semble capable de faire pour revoir la ville (Constantine) qui l’a vu naître en 1938.

Une fois de plus, Enrico Macias est revenu dans une interview au journal français Le Point comme à l’accoutumée son attachement à l’Etat hébreu avec la conviction que cette position ne lui permettrait de réaliser un rêve qui le caresse depuis belle lurette, celui de revoir l’Algérie.

“Je me sens d’abord Français. Mais je suis Algérien par mes racines et israélien par conviction, par solidarité avec le peuple juif dont je fais partie. Je n’ai pas le droit de les laisser tomber”, a indiqué le natif de Constantine qui est issu d’une “culture mixte”.

En effet, le musicien français d’origine juive sait pertinemment que son soutien à l’entité sioniste est perçu en Algérie et chez les Algériens comme une violation des droits d’un peuple frère et ami. Pis encore car il s’oppose à la volonté du peuple algérien qui défend bec et ongles le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à l’indépendance.

Pour Enrico et sa famille, la lutte de l’Algérie pour l’indépendance était le point de discorde entre lui et  les Algériens.

Sur son pire souvenir en Algérie, Macias dira: ” Le pire, c’est l’assassinat de tonton Raymond, en pleine rue, un vrai déchirement”.

Cheikh Raymond comme on l’aime appeler à Constantine à l’époque coloniale a donné au jeune Enrico Macias des leçons de musique et l’a intégré dans sa formation.

Quand le chanteur français d’origine algérienne, Enrico Macias se confie, il ne rate jamais l’occasion d’évoquer l’Algérie, le pays où il est né, qu’il souhaite revisiter un jour.

Pour y revenir, le chantre n’aurait pas fait tout ce qu’il semble capable de faire pour revoir la ville (Constantine) qui l’a vu naître en 1938.

Une fois de plus, Enrico Macias est revenu dans une interview au journal français Le Point comme à l’accoutumée son attachement à l’Etat hébreu avec la conviction que cette position ne lui permettrait de réaliser un rêve qui le caresse depuis belle lurette, celui de revoir l’Algérie.

“Je me sens d’abord Français. Mais je suis Algérien par mes racines et israélien par conviction, par solidarité avec le peuple juif dont je fais partie. Je n’ai pas le droit de les laisser tomber”, a indiqué le natif de Constantine qui est issu d’une “culture mixte”.

En effet, le musicien français d’origine juive sait pertinemment que son soutien à l’entité sioniste est perçu en Algérie et chez les Algériens comme une violation des droits d’un peuple frère et ami. Pis encore car il s’oppose à la volonté du peuple algérien qui défend bec et ongles le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à l’indépendance.

Pour Enrico et sa famille, la lutte de l’Algérie pour l’indépendance était le point de discorde entre lui et  les Algériens.

Sur son pire souvenir en Algérie, Macias dira: ” Le pire, c’est l’assassinat de tonton Raymond, en pleine rue, un vrai déchirement”.

Cheikh Raymond comme on l’aime appeler à Constantine à l’époque coloniale a donné au jeune Enrico Macias des leçons de musique et l’a intégré dans sa formation.

En vérité, Cheikh Raymond n’a été assassiné par le FLN qu’après avoir eu des preuves qu’il était impliqué dans l’assassinat de militants algériens luttant en faveur de l’indépendance du pays.

Selon lui, l’assassinat de Raymond était ” Pour nous, les juifs de Constantine, un avertissement, le signal du départ”.

Les Juifs de Constantine ont d’ailleurs considéré l’incident comme un signal de départ par crainte de vengeance de la part des Algériens.

S’agissant de ses vaines tentatives de visiter l’Algérie, il avoue : “Certains pays m’ont boycotté, mais je peux aller en Égypte, en Jordanie, en Tunisie, au Maroc. J’ai amené l’Occident en Orient et l’Orient en Occident quelque part… Mais en Algérie, tout reste bloqué”.

“Ce sont les gens au pouvoir qui ne veulent pas risquer quoi que ce soit lors de ma venue. J’ai voulu plusieurs fois y retourner, cela n’a jamais abouti. Retourner chanter là-bas, à Constantine… c’est un rêve que je fais souvent!”, a-t-il expliqué pourquoi il n’a jamais pu revenir en Algérie.

Rappelons que le chantre a failli visiter l’Algérie début 20000 et s’y produire n’était les manifestations des Algériens qui s’étaient opposés à sa venue.

Mohamed Meslem /  Moussa. K. Echoroukonline

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